Il est difficile de comprendre pourquoi l’Église anglicane a permis à des agresseurs connus d’accéder à des postes de confiance et a continué à tolérer des situations qui auraient dû être impossibles (C of E doit « s’agenouiller en pénitence » après une année difficile, déclare l’archevêque d’York, le 25 décembre).
Une Église n’a d’autre genou que celui de ses membres, dont la plupart, dans ce cas-ci, n’étaient sûrement pas conscients de la situation. Le fait que l’archevêque d’York ait choisi d’utiliser un langage figuré à un moment aussi grave offre un petit indice sur le problème. Pourquoi Stephen Cottrell avait-il besoin d’un conseiller pour lui dire qu’un agresseur connu ne devrait occuper aucune fonction dans l’Église ? Quel est l’intérêt d’une haute fonc...
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